Wednesday, September 10, 2014

Haiti's Aritide reportedly placed under house arrest

Both Haiti's Radio Kiskeya and Le Nouvelliste are reporting that Judge Lamarre Bélizaire has ordered former Haitian President Jean-Bertrand Aristide to be placed under house arrest as persuant to charges against him of corruption, money laundering, extortion and drug trafficking dating from his 2001 to 2004 tenure as Haiti's president. This saga certainly isn't over yet, and it will be interesting to see how it plays out.

Tuesday, September 2, 2014

20 years after slaying of Haiti's Jean-Marie Vincent, RNDDH calls for new investigation into crime

Haïti-Justice : Le Rnddh encourage la relance du dossier de l’assassinat du père Jean-Marie Vincent  

mardi 2 septembre 2014    

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P-au-P, 2 sept. 2014 [AlterPresse] --- Vingt ans après l’assassinat du père Jean Marie Vincent (28 août 1994-28 août 2014), l’impunité continue de battre son plein surtout en ce qui concerne ce dossier, dénonce le directeur exécutif du Réseau national de défense des droits humains (Rnddh), Pierre Espérance, dans une interview accordée à AlterPresse. 

Encourageant la famille du défunt à engager des avocats pour relancer le dossier, Espérance affirme qu’il existe certaines possibilités pour le faire. 

« Rien n’a été fait dans le cadre de cette affaire. C’est le règne de l’impunité qui continue. Jusqu’à présent, le dossier n’est même pas à la cour de cassation », critique t-il. 

Il rappelle que l’actuel président du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (Cspj), Anel Alexis Joseph, qui était en charge du dossier au niveau de la cour d’appel de Port-au-Prince en 2005, avait décidé de classer le dossier, malgré des contradictions apparues dans les témoignages des personnes inculpées. 

Le directeur exécutif du Rnddh condamne l’arrêt rendu par le juge Arnel Alexis Joseph à la cour d’appel concernant ce dossier et qui comporterait un vice de forme. Ce juge avait fait sortir, dit-il, une « ordonnance intéressée ». 

« Il n’y a jamais eu un procès. Tous les inculpés ont été blanchis dans ce dossier », déplore t-il. 

En vue de commémorer le 20e anniversaire de l’assassinat du père Jean Marie Vincent, un ensemble d’activités dont une exposition et une conférence-débats ont eu lieu à Port-au-Prince pour retracer la vie du prêtre engagé, éducateur et entrepreneur social. 

D’autres activités ont été aussi réalisées à l’échelle nationale et internationale. 

Né le 21 octobre 1945 d’une famille des Baradères, Jean-Marie Vincent a été assassiné à l’âge de 48 ans (28 août 1994) par des hommes armés devant la maison des Pères Montfortains, à la rue Baussan à Port-au-Prince, durant la période du sanglant coup d’État militaire de septembre 1991.[jep emb apr 02/09/2014 12 :10]

Monday, August 11, 2014

Haiti police spokesman: Mass prison escape "a conspiracy carried out from inside the prison"

Lundi, 11 août 2014 09:25  

13 évadés capturés par les forces de l'ordre  

Radio Metropole  

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Les forces de l'ordre sont à la recherche de plusieurs dizaines de prisonniers en cavale suite à une mutinerie à la prison civile de la Croix-des Bouquets hier dimanche. Parmi les personnes en cavale figure l'homme d'affaires Clifford Brandt, chef d'un important gang de kidnapping.  

Le porte parole de la police, Gary Desrosiers, a révélé que 13 évadés ont été capturés par les policiers quelques heures après la mutinerie dans cette prison de haute sécurité située non loin de la capitale.  

Selon les premiers éléments de l'enquête les mutins n'auraient bénéficié d'aucun appui extérieur pour réussir leur coup. Des riverains ont indiqué que plusieurs centaines de personnes étaient sorties de l'enceinte courant dans tous les sens quelques instants après une intense fusillade.  

"C'est un complot réalisé à l'intérieur de la prison qui a provoqué cette évasion. Il n'y a pas eu d'attaque venue de l'extérieur", a laissé entendre M. Desrosiers démentant ainsi les informations faisant état de l'intervention d'une voiture blindée.  
Les membres du Conseil Supérieur de la Police Nationale (CSPN) ont lancé hier soir l'enquête sur cet évasion spectaculaire de ce centre carcéral de haute sécurité. Les ministres de la justice, Jean Renel Sanon, et de l'intérieur, Reginald Delva, deux ex militaires des FAD'H, ont pu collecter les premières informations sur les circonstances de l'évasion.  

Plusieurs personnalités dont Clifford Brandt et Roodly Ethéard étaient détenues dans cette prison de haute sécurité construit en 2012 grâce à un don du gouvernement canadien. 899 personnes étaient incarcérées dans ce centre carcéral. LLM / radio Métropole Haïti

Monday, August 4, 2014

Manifestations diverses pour commémorer les 50 ans du massacre de Jérémie

Haïti-Dictature : Manifestations diverses pour commémorer les 50 ans du massacre de Jérémie  

vendredi 1er août 2014

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P-au-P, 1 aout 2014 [AlterPresse] --- Le Comité devoir de mémoire annonce un ensemble de manifestations religieuses et culturelles en vue de commémorer les 50 ans du massacre de jeunes et de familles entières dans la ville de Jérémie (Grand Anse/sud-ouest) en été 1964 sous le règne du défunt dictateur François Duvalier (1957-1971), apprend AlterPresse.

Le lundi 4 août 2014, une veillée de prières sera organisée à la Cathédrale Saint-Louis à Jérémie.
Une messe de souvenir est aussi prévue au même endroit, le mardi 5 août 2014, suivi d’un pèlerinage vers le mausolée des victimes.

Une conférence-débats, suivie de l’inauguration d’une exposition-souvenir sur les 13 membres de « Jeune Haïti » et les Vêpres jérémiennes de 1964, se tiendra à la bibliothèque Carl Edward Peters de Jérémie, le mercredi 6 août 2014.

Des films documentaires comme « L’homme sur les quais » de Raoul Peck, « Le règne de l’impunité » d’Arnold Antonin et « Wòch nan solèy » de Patricia Benoit seront projetés à cette bibliothèque, respectivement les 7, 8 et 9 août 2014.

Des représailles ont été orchestrées par François Duvalier contre treize membres du groupe « Jeune Haïti », dont des mulâtres, après leur entrée dans la ville de Jérémie, en août 1964.
Plus d’une vingtaine de personnes, issues de familles des membres de Jeune Haïti, ont été massacrées dans la ville de Jérémie.

Les treize membres du groupe ont été traqués, tués sur place ou emmenés et exécutés en public devant le cimetière de Port-au-Prince.

Des centaines de mulâtres, femmes, vieillards et enfants ont aussi été torturés puis tués, aux mois d’août, septembre et octobre 1964.

Ces massacres sont aussi dénommées « les Vêpres jérémiennes ».

L’ouvrage titré « Armée d’Haïti après Magloire et Hitlérisme duvaliérien » du professeur Gérard Alphonse Férère livre quelques moments sombres de ces massacres, enclenchés contre ces victimes innocentes à cette époque.

Lors des massacres, des stylets et des cigarettes ont même été utilisés comme instruments de torture à l’encontre des enfants par des macoutes avides de sang.

Capturés par les macoutes, Marcel Numa et Louis Drouin sont torturés et fusillés à Port-au-Prince, en pleine rue, devant le cimetière, en novembre 1964.

La présence des employés de l’État et du secteur privé, des élèves de toutes les écoles (préscolaire, primaire, secondaire) et des facultés fut exigée par Duvalier sur le lieu de l’exécution pour qu’ils en soient témoins.

Des orchestres populaires ont été contraints de s’y rendre pour jouer de la musique. Des boissons gratuites furent distribuées en la circonstance.

Les cadavres tombés en putréfaction furent détachés des poteaux après plusieurs jours. [emb kft gp apr 31/07/2014 13 : 25]

Thursday, July 17, 2014

Maryse Narcisse "imposed" on Aristide's Lavalas by US Embassy, USAID, says oft-ranting Haiti Senator Moïse Jean-Charles

Maryse Narcisse imposée à Aristide comme candidate à la présidence par l’Ambassade US et l’USAID, selon le sénateur Moïse Jean-Charles  

Aristide, sous contrôle des impérialistes, ne peut rien faire pour des candidats, ajoute le parlementaire 

Publié le mercredi 16 juillet 2014

Radio Kiskeya

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« C’est l’Ambassade américaine et l’USAID qui ont imposé Mme Maryse Narcisse à l’ancien président Jean-Bertrand Aristide comme candidate à la présidence en 2015 », a déclaré mercredi le sénateur Moïse Jean Charles (Nord), en réaction à ce choix annoncé officiellement mardi par des dirigeants Lavalas.

« Jean-Bertrand Aristide étant sous contrôle des pays impérialistes, il ne pourra rien faire pour un quelconque candidat aux prochaines élections », a ajouté le parlementaire. Il appelle de ce fait ceux qui cherchent à bénéficier du support de l’ancien président à le laisser en paix.

Sur un autre plan, Moïse Jean-Charles considère que la précipitation de Fanmi Lavalas à désigner une candidate à la présidence participe d’un plan visant à déstabiliser l’opposition au pouvoir Martelly/Lamothe. Il annonce que, de concert avec de nombreuses personnes éprises de l’idéal du 16 décembre 1990, il œuvre à la formation d’une large plateforme électorale.

En ce qui concerne la visite au pays du secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki moon, Moïse Jean-Charles soutient qu’elle résulte des pressions exercées sur le Conseil de Sécurité par des pays prêts à opérer le retrait de leurs troupes de la mission onusienne présente en Haïti. Ce serait en vue de discuter de la question avec les autorités haïtiennes que le numéro 1 de l’ONU a effectué le voyage, avance Jean-Charles. Il réaffirme sa détermination à œuvrer en faveur du retrait de l’ensemble de la mission.

Il dénonce enfin la révocation par le chef du gouvernement du secrétaire d’Etat à l’Economie Alfred Métellus sous prétexte qu’il lui aurait fait part du projet du gouvernement d’augmenter les prix des produits pétroliers et le détournement de 300 millions de dollars par le premier ministre Laurent Lamothe, une somme qui était destinée à des compagnies en charge de travaux d’infrastructure. Le parlementaire affirme n’avoir jamais rencontré M. Métellus. Il le reconnait tout de même comme un cadre important de l’administration publique. [jmd/RK]

Saturday, June 28, 2014

Leslie Manigat, former president of Haiti and founder of Rassemblement des démocrates nationaux progressistes

Haïti-Politique : Leslie Manigat est mort 

vendredi 27 juin 2014

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Le Rassemblement des démocrates nationaux progressistes (Rdnp) rendra publique, bientôt, une note annonçant la date des funérailles du professeur Leslie Manigat, selon un militant (depuis 1987) de ce parti politique joint par AlterPresse.

P-au-P, 27 juin 2014 [AlterPresse] --- L’ancien président (7 février 1988 - 20 juin 1988), issu d’élections controversées du 17 janvier 1988 - après l’avortement sanglant du scrutin du 29 novembre 1987 -, Leslie François Saint-Roc Manigat, s’est éteint à l’aube de ce vendredi 27 juin 2014, après avoir fait face à la maladie pendant de longues années, apprend l’agence d’information en ligne AlterPresse.

Né le 16 août 1930 à Port-au-Prince, Leslie Manigat est mort à l’âge de 83 ans et 10 mois. Il a été le fils de François Saint-Surin Manigat et de Haydée Augustin, tous deux enseignants.
Il est de la lignée du feu général Saint-Surin François Manigat, un homme politique qui a occupé d’importantes fonctions sous le gouvernement de Lysius François Salomon, qui fut ministre de l’Intérieur, délégué de la nouvelle Banque nationale d’Haïti et ministre de l’Instruction publique.

De nombreuses personnalités saluent le départ du professeur Manigat pour l’au-delà

Surpris, le président du sénat, Dieusseul Simon Desras, salue le départ de cet illustre personnage.
Il profite de l’occasion pour présenter ses sympathies à la famille, aux amis et à l’intelligentsia haïtienne.

Des planifications sont en cours pour rendre publique une position officielle, en ce qui concerne les activités qui seront organisées pour saluer le départ de l’éminent professeur Leslie Francois Saint-Roc Manigat, a-t-il souligné.

« Le professeur Leslie Manigat était malade, il n’était plus dans l’activité politique. C’est avec cette surprise que la classe politique s’est réveillée ce matin », indique l’ingénieur-agronome Jean André Victor, coordonnateur du Mouvement patriotique de l’opposition démocratique (Mopod), surpris par la nouvelle de la mort de Manigat.

Le vice-recteur à la recherche de l’Université d’Etat d’Haïti (Ueh), Fritz Deshommes salue « la longueur de l’œuvre de Leslie Manigat ».

« C’est vraiment une grande perte pour le pays, pour les intellectuels du pays, pour les réflexions politiques au sein du pays. C’est l’un des plus grands historiens que le pays a jamais produits », réagit Deshommes.

« A travers l’Université d’Etat d’Haïti, nous avons toujours le regret que le professeur Leslie Manigat - qui a été le fondateur de l’une des institutions de l’Etat, l’Institut national d’administration, de gestion et des hautes études internationales (Inaghei) - n’a pas été professeur en Haïti, de manière permanente, après son retour d’exil. Mais, il ne faut pas oublier qu’il a formé, avant son exil, beaucoup de grands Haïtiens, lorsqu’il a été professeur à l’école normale supérieure », renchérit le vice-recteur à la recherche à l’Ueh.

En 2010, lors d’un colloque sur la refondation d’Haïti, après le tremblement de terre du 12 janvier 2010, le professeur Leslie Manigat a été le conférencier principal, offrant une conférence magistrale pour montrer l’apport des intellectuels depuis la fondation de la nation haïtienne, pour faire avancer la réflexion comme peuple, comme pays, comme nation, se souvient également le professeur Deshommes.

« La perte de quelqu’un, de l’envergure de Leslie Manigat, c’est une perte sur laquelle tout le monde devrait réfléchir. Il y a des hommes, de très grande valeur à l’intérieur du pays, qui nous appellent à produire beaucoup plus, pour que nous nous élevions en tant que peuple, pour que ce pays cesse d’emprunter la voie qu’il occupe aujourd’hui, parce que le professeur Manigat vivait très mal la présence de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation d’Haïti (Minustah) », insiste le vice-recteur Fritz Deshommes.

Bref survol du parcours intellectuel de Leslie Manigat

Il a fait ses études classiques à l’Institution Saint-Louis de Gonzague (Islg), dirigée par les Frères de l’instruction chrétienne (Fic), puis des études supérieures à Paris, où il a obtenu un doctorat en Philosophie.

En Haïti, il a mené une double et importante carrière administrative et universitaire.

Exilé en 1963 en France, aux Etats-Unis d’Amérique et au Venezuela sous la dictature de François Duvalier (22 septembre 1957 - 21 avril 1971), il a été maître de conférences à l’Université Paris VIII (Vincennes) et maître de recherches associé au Centre d’études des relations internationales.
En 1970, il a épousé à Paris, en secondes noces, Myrlande Hyppolite - constitutionnaliste, ancienne étudiante de l’Ecole normale supérieure (Ens) et docteure en sciences politiques - qui sera la première femme à faire partie du Sénat de la république (en 1988).

Leslie Manigat a été le fondateur et premier directeur, en 1958, de l’Ecole des hautes études internationales de l’Université d’Etat d’Haïti (Ueh), devenue plus tard Inaghei.

En 1971, il est professeur à l’Université Paris VIII (Vincennes), à Paris I (Panthéon-Sorbonne) en 1988 et à l’Institut des Hautes études internationales de Genève en Suisse, la même année.
Il fut ensuite appelé à enseigner dans plusieurs autres universités, dont la Johns Hopkins University à Baltimore, aux États-Unis d’Amérique, l’Institut d’Études Politiques à Paris, le West Indies Universities à Trinidad, Yale University (pour une brève période) et à l’Université de Caracas au Venezuela (aujourd’hui Universidad Central de Venezuela).

Carrière politique de Leslie Manigat

La carrière politique de Leslie Manigat a démarré au cours des années 1950.

Il a d’abord monnayé ses services au ministère des Affaires étrangères. En 1957, partageant l’idéologie de François Duvalier, il a appuyé sa candidature. Une relation, qui ne tardera pas à tourner au vinaigre, au point qu’il sera l’objet de persécutions politiques.

Sous le régime de François Duvalier, il a été emprisonné deux mois, en 1963, avant de s’exiler en France, aux États-Unis d’Amérique et au Venezuela.

Aussitôt relâché, il gagne l’exil et s’établit aux États-Unis d’Amérique, en France et au Venezuela.

C’est durant ces années d’exil qu’il a l’opportunité de fonder, en 1979, le Rassemblement des démocrates nationaux progressistes (Rdnp), parti politique qui critiquait ouvertement le régime en place et qu’il allait diriger pendant 25 ans.

A la chute de Jean-Claude Duvalier, le 7 février 1986, il rentre au pays et se porte candidat à la présidence à la présidentielle avortée du 29 novembre 1987, sous la bannière de son parti.

Au scrutin du 17 janvier 1988, boycotté par les principaux partis politiques [1], à la suite du massacre électoral du 29 novembre 1987, Leslie François Manigat devient président, issu d’un scrutin controversé.

Du 7 février au 19 juin 1988, il dirige Haïti avant d’être renversé par le lieutenant-général Henry Namphy.

A la présidentielle du 16 décembre 1990, le conseil électoral provisoire de l’époque rejette la candidature de Leslie Manigat sur la base qu’il a été président en 1988.

En février 2006, après son échec à la présidentielle, gagnée dans des conditions particulières par son rival René Garcia Préval, Leslie Manigat se retire de la politique active et cède le leadership du Rdnp à sa femme Myrlande Hyppolite.

Entre-temps, sous l’administration du président Boniface Alexandre et du premier ministre Gérard Latortue, il a présidé, d’août 2004 à janvier 2005, la commission de célébration du bicentenaire de l’Indépendance d’Haïti (proclamée le 1er janvier 1804). Claude Moïse, Georges Corvington, Fritz Daguillard, Michèle Duvivier Pierre-Louis, Suzy Castor, Victor Benoît, Michel Philippe-Lerebours et Michel Hector faisaient partie de cette commission, avec Leslie Manigat. [jep kft rc apr 27/06/2014 12:00]

[1] Après le massacre d’électrices et d’électeurs, le dimanche 29 novembre 1987, les principaux partis politiques étaient regroupés sous le nom de Comité d’entente démocratique (Ced), composé du Front national de concertation (Fnc) de Gérard Gourgue, du Mouvement pour l’instauration de la démocratie en Haïti (Midh), du Parti démocrate Chrétien haïtien (Pdch) du pasteur Sylvio Claude et du Parti agricole industriel national (Pain) de Louis Déjoie II

Monday, June 23, 2014

Philippe Markington, key witness in April 2000 murder of Radio Haiti's Jean Dominique and Jean Claude Louissaint, extradited to Haiti from Argentina

Extradition par l’Argentine d’un témoin-clé dans l’affaire Jean Dominique / Jean CLaude Louissaint 

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Philippe Markenton est désormais aux ordres de la justice haitienne Publié le samedi 21 juin 2014 Le nommé Philippe Markenton dont le nom a été maintes fois cité dans le dossier Jean Dominique/ Jean Claude Louissaint, a été rapatrié samedi après-midi d’Argentine où il s’était réfugié depuis plusieurs années, à bord d’un vol de la ligne aérienne panaméenne Copa.  

Des membres de la Direction centrale de police judiciaire (DCPJ) avaient été dépêchés en Argentine pour escorter Markenton de Buenos Aires à Port-au-Prince où il est désormais à la disposition de la justice.  

Markenton faisait l’objet d’un mandat international et, de ce fait, était activement recherché par Interpol, aprrend-on de sources judiciaires. Les recherches allaient s’intensifier après le rapport à la Cour d’Appel de Port-au-Prince du juge instructeur Ivickel Dabrézil sur l’état d’avancement du dossier et les inculpations éventuelles, dont celles de proches de l’ancien président Jean-Bertrand Aristide. Ce dernier est lui-même implicitement visé dans le rapport qui fait référence au témoignage de son ancien chef de sécurité, Oriel Jean, selon qui il aurait instruit la sénatrice Mirlande Libérus de régler son compte à Jean Dominique. Les avocats de Mme Libérus ont interjeté appel contre le rapport.  

Les premières instructions du dossier de l’assassinat de Jean Dominique et de Jean Claude Louissaint le 3 avril 2000 à Radio Haiti, avaient mis en cause Philippe Markenton pour l’ensemble des informations qu’il disposait sur le double meurtre, ce qui avait laissé croire qu’il ne pouvait en être tout à fait étranger. La police judiciaire aurait à l’époque manifesté un certain intérêt pour lui à l’instigation d’une ambassade étrangère qui l’utilisait comme informateur et à qui il aurait fourni un luxe de détails sur le double assassinat.  

De nombreux autres présumés témoins de l’assassinat de Jean Dominique ont mystérieusement disparu ou ont trouvé la mor