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Saturday, September 17, 2016

After being driven from Gonaïves...

...By the mighty folks of Raboteau and driven to collapse by the Pitit Desalin partisans of Moïse Jean-Charles in Au Cap, while former Haitian President Jean-Bertrand Aristide convalesced in hospital, the following WhatsApp message, purportedly from a sector of his political party, was making the rounds...

NÒT POU LAPRÈS.-

Baz Fanmi lavalas nan LWÈS aprann ak anpil kontènasyon kantite zak deblozay ke eki Youri Latòti ak Jovenel Moise fè sou kòtèj Maryz Nasis ak Prezidan Aristid. Nou kontan tande nouvel sa paske leve plum sou do nou pou nou anonse nouvèl sa. " Youri di Jovenel se nan elikoptè lap fè kanpay nan Lwès la, eske nap ka kenbe replik sa? Lavalas la pral pase sou fyèl nou manman pitit mare vant. Sa nou fè a nou swete nou ka kenbe l.

Moise Jeanchal, nou pran nouvèl saw fè okap la, nou pral sèvi avew ou byen konen kijan lavalas la desann nou pral remèt ou monen pyès ou nan lwès la. Ou mèt tou rete OKAP

Bon si prezidan an mouri menm pap gen eleksyon nap few regret ou te fe sa.

Lavalas leve kanpe nan tout peyi a depi se kote PHTK ak Pitit Desalin ap fè kanpay kraze yo paske yo atake papa demokrasi a.

Baz Fanmi Lwes

Tuesday, October 2, 2012

A view on the Haiti protests

With dueling protests in favour and against the government of Haitian president Michel Martelly occurring in the historic city of Gonaïves and eslewhere, a few people have asked me what my take on Haiti's latest chapter of unrest is.

I haven't been on the ground in Haiti since last August (a state of affairs I am hoping to remedy in the near future if I can piece together funding for a trip) and, as such, I am hesitant to make pronouncements from afar. But it appears to me that the usual political actors are taking advantage of the Martelly government's missteps and the desperation of the population to attempt a lunge for power. 

Alas, Haiti continues to have the lowest level analysis of it by outsiders of any country I've ever reported on, so don't look to the international press or most academics focusing on the place to provide you with any clues as to what's happening. 

What we are witnessing is a dance that has been played out time and again in Haiti's history and one which unfortunately always seems to find willing dance partners both at home and abroad.

Monday, December 20, 2010

Gonaives demeure encore vulnérable aux inondations, malgré d’importants travaux d’infrastructures

Haiti : Gonaives demeure encore vulnérable aux inondations, malgré d’importants travaux d’infrastructures

lundi 20 décembre 2010

Correspondance – Mergenat Exalus

Malgré les importants travaux de drainage, curage des canaux, traitements des ravines et conservation de sol réalisés par des organisations non-gouvernementales œuvrant aux Gonaïves (nord), cette ville n’est toujours pas à l’abri des inondations. La cité de l’indépendance garde encore les séquelles des derniers ouragans (Jeanne en 2004, Hanna et IKE en 2008) et n’est toujours pas prête à faire face à d’éventuelles inondations.

(Read the original article here)

Gonaives, 20 déc. 2010 [AlterPresse] --- D’importants travaux sont en cours actuellement aux Gonaïves, ville côtière de 250 mille habitants, qui continue de faire face à la menace d’inondations malgré la fin de la période cyclonique.

Les intempéries survenues la semaine dernière en raison du passage d’un front froid sur le pays ont provoqué des inquiétudes chez les populations. Dans certains quartiers réputés vulnérables comme Trou Sable, Ka-Soleil et Assifa, l’eau a envahi des cours et des maisons.

Selon Faustin Joseph, technicien en appui au système de gestion de risque et de désastre de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH), Gonaïves court encore des risques à cause de la non-réalisation de certains travaux de traitement des bassins versants de Marmelade et Ennery (nord de la ville).

En s’appuyant sur une étude effectuée sur la problématique des inondations aux Gonaïves, Faustin Joseph a révélé que les bassins versants, qui apportent 70% des eaux vers la cité, sont l’une des principales causes des inondations enregistrées.

En aval, d’importants travaux ont pourtant été effectués notamment dans la rivière la Quinte. L’eau de la ravine Durée a été détournée. Suite à des travaux de maçonneries et de bétonnage, un drain de ceinture du mont Bienac est alimenté en saison pluvieuse par les eaux de la Quinte et celles ruisselants des bassins versants environnants. Ces eaux ne présentent plus de risque pour la ville.

Cependant, il semble qu’il reste encore beaucoup à faire. Hérold St-Pierre, haut responsable départemental du Ministère de l’agriculture a annoncé la continuité des travaux de reprofilage de la Quinte. Cette rivière a été curée jusqu’à environ 40 mètres par le centre national d’équipement (CNE). Ces travaux doivent être finalisés dans le cadre d’un projet de l’Agence internationale d’aide américaine (USAID) appelé WINNER.

St Pierre a aussi précisé que dans le but d’éviter l’effet d’entonnoir, les ponts Mapou et Gaudin qui sont jetés sur la Quinte seront élargis à 60 mètres et les travaux de construction ont déjà commencé.

Ces travaux viendront s’ajouter a toute une série de mesures préventives et de préparation prises cette année par les responsables locaux de la protection civile pour parer aux risques de la saison cyclonique qui vient de s’achever.

Il s’agit de l’installation de pluviomètres, de limnimètres (bâtons gradués) et d’un système d’alarme (sirène) sur tous les bassins versants, surtout ceux qui alimentent la Quinte. Ces instruments au nombre de 9 ont été installés en vue de contrôler le débit, la montée des eaux surtout en saison pluvieuse et alerter la population au moment opportun.

Ils sont contrôlés par un réseau d’agents, tous des agronomes, qui ont pour mission d’alerter les autorités de la protection civile sur le niveau des eaux dans les rivières pour les suites nécessaires, selon Youdeline Cherizard Joseph, coordonatrice du comité communal de la protection civile aux Gonaïves.

La coordonatrice a indiqué que la sirène d’alarme qui fait partie de ce système d’alerte précoce peut résonner sur une étendue de 10 kilomètres carrés.

Friday, September 4, 2009

Haiti/Patrimoine : Trois lakou sacrés du vodou réhabilités aux Gonaïves

Haiti/Patrimoine : Trois lakou sacrés du vodou réhabilités aux Gonaïves

vendredi 4 septembre 2009

(Read the original article here)

P-au-P, 3 sept. 09 [AlterPresse] --- Trois (3) des lakou sacrés du vodou en Haïti, Souvnans, Badjo et Soukri, situés aux Gonaïves (Artibonite, Nord) seront l’objet de travaux de réhabilitation à partir du premier weekend de septembre 2009, a annoncé le ministre de la culture et de la communication, Olsen Jean Julien, s’exprimant, ce jeudi 3 septembre en compagnie du secrétaire d’Etat à la production animale, Michel Chancy, dans une conférence de presse à laquelle a assisté l’agence en ligne AlterPresse.

La cérémonie d’inauguration des travaux de réhabilitation de ces trois lakou sacrés du vodou aura lieu ce samedi 5 septembre 2009 aux Gonaïves (à 171 kilomètres au nord de la capitale), sous les auspices du bureau de la Première ministre Michèle Duvivier Pierre-Louis, du ministère de la culture et de la communication (Mcc) et des serviteuses et serviteurs du lakou Badjo.

Les lakou de Soukri, Souvnans et Badjo sont parmi les lieux de patrimoine, historiques et culturels, les plus anciens du pays. Tous les ans, des Haïtiennes et Haïtiens viennent de partout pour célébrer les rituels vodous qui durent parfois plusieurs semaines.

« Les lakou sont de grands lieux de pèlerinage, beaucoup d’Haïtiens y vont. Ce sont des foyers immenses de construction, de production et de transmission de sens », signale Olsen Jean Julien.

Des espaces polyvalents, des services culturels et socio-économiques ont été implantés dans ces lakou dans l’idée de leur permettre de mieux jouer leur rôle de transmission des valeurs traditionnelles, de lieu de culte populaire mais aussi de production économique, précise le ministre.

A Soukri, le portail Loaka, le bâtiment Kay Mèt et le péristyle (temple du vodou) ont été reconstruits. La douche, les toilettes, le portail Parenn Legba et le péristyle ont été réhabilités au lakou Souvnans, tandis qu’à Badjo les interventions effectuées concernent l’entrée principale, les infrastructures d’urgence et la mare sacrée.

Activités de promotion de l’élevage en relation aux travaux dans les lakou

Ces travaux de réhabilitation auront également permis au ministère de l’agriculture, des ressources naturelles et du développement rural (Mandr) de réaliser des activités pour encourager la production nationale, selon Michel Chancy.

150 familles bénéficient d’un programme de distribution de bétail. Chaque bénéficiaire recevra deux femelles de cabris et un bouc d’une espèce améliorée.

Avec le concours du bureau d’ethnologie, de nouvelles variétés d’herbes ont été introduites. Les éleveurs ont pu suivre des séances de formation et des parcs pour animaux ont été construits.

Une unité de transformation de lait de 75 m2 a été construite à Soukri, avec des équipements de conservation de lait. Cette unité permettra aux éleveurs de fabriquer du fromage pour s’assurer ainsi un certain revenu.

Michel Chancy fait état de la construction d’une autre laiterie à Badjo, en faisant savoir que « ce sont les habitants qui ont défini les règles du jeu, en spécifiant aux représentants de l’Etat ce qu’ils voulaient ».

Une enveloppe de 10 millions de gourdes (Us $ 1.00 = 41.75 gourdes aujourd’hui) a été allouée à ces travaux de réhabilitation, en plus d’un autre cachet de 3 millions de gourdes, souligne le ministre de la culture.

Par ailleurs, 120 personnes attachées à ces trois lakou ont participé, pendant dix jours, à un atelier de peinture expérimental assuré par des professeurs de l’école nationale des arts (Enarts). Une exposition d’une sélection des œuvres réalisées est prévue pour l’inauguration ce samedi 5 septembre.

Les travaux de réhabilitation de ces lakou s’inscrivent dans le cadre du programme d’urgence du gouvernement, lancé après le passage des cyclones de 2008.

«Pendant les cyclones, beaucoup de gens se sont refugiés dans ces lakou, utilisés comme des abris provisoires », rappelle le ministre de la culture.

Le Mcc a, de son côté, initié un programme de conservation et de mise en valeur du patrimoine.